Facebook diffuse désormais des publicités pour les jeux d’argent en ligne et en dur

Poker, loteries, casinos en ligne, bingo et paris sportifs figureront donc parmi les jeux à pouvoir être promus sur Facebook.
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Facebook mise sur la publicité des jeux d'argent

Une nouvelle inattendue vient de parcourir la Toile : Facebook, le réseau social fréquenté par plusieurs millions d’internautes français, vient d’autoriser les campagnes de promotion pour les jeux en ligne et même pour les casinos terrestres.

Si cette ouverture est surprenante, c’est bien parce que depuis quelque temps, Facebook s’opposait vivement à toute publicité de ce type. Comment les choses en sont-elles donc venues à évoluer, et à quelles conditions ?

Près de deux ans plus tôt, le célébrissime site communautaire avait en effet signifié haut et fort son refus de prendre part à des publicités en rapport avec le poker et d’autres types de jeux payants basés sur Internet. Mise à jour : PokerStars est sur Facebook.

Ainsi, en décembre 2009, le porte-parole de Facebook avait fait rendu publique cette décision qui bannissait du réseau toute promotion ou contenu concernant les paris sportifs, les casinos en ligne, le poker et le bingo, sans oublier d’autres jeux de hasard en ligne.

D’ailleurs, cette mise au ban des publicités pour jeux en ligne avait suscité une grande perplexité chez bon nombre d’internautes, d’autant plus que ni Facebook ni son porte-parole ne fournissaient de motifs précis au sujet de ce refus. Pour comble, la plateforme se targuait en parallèle de recenser plus de 20 millions d’utilisateurs sur son application “Zynga Poker”.

Pire encore, cette même application, récemment créée pour être compatible avec certains téléphones portables, peut être rejointe par des joueurs âgés de treize ans seulement. Le discours de Facebook paraissait donc double et, de ce fait, absurde : pourquoi encourager les jeunes internautes à jouer autour de tables de poker certes gratuites, sans pousser la logique jusqu’au bout en acceptant de promouvoir les jeux d’argent en ligne ?

Depuis 2010, les commissions et les débats se sont multipliés à propos d’une révision de cette mesure restrictive. On peut penser que Facebook, fort de ses 750 millions de membres à travers la planète, a fini par se rendre compte qu’il était nécessaire de s’adapter aux réalités de son temps. Ainsi, on sait que plus de 500.000 internautes de l’hexagone ont ouvert un compte sur des plateformes de poker online.

Mais ce n’est sans doute pas là la seule raison du soudain revirement de Facebook. Tout d’abord, le réseau social a pris conscience du marché que pouvaient représenter pour lui les campagnes de promotion de ce genre et la FDJ, notre cher monopole de jeux de hasard en France, s'est aventurée dans cette aventure publicitaire.

Il s’agit là d’un véritable enjeu économique, puisqu’on sait déjà que les opérateurs souhaitant être visibles sur Facebook devront dépenser au minimum 30.000 dollars par mois afin que le site communautaire fasse leur publicité.

Et quand on a une idée de la quantité de plateformes de jeu en ligne qui existent, le calcul est très vite fait pour Facebook. Qui plus est, Google +, le nouvel et ambitieux réseau social signé Google, devient un concurrent de plus en plus inquiétant pour Facebook.

Il a en effet conclu, récemment, un accord avec la simulation de poker gratuite Zynga Poker. Or, cet accord vole la vedette à celui passé avec Facebook dans la mesure où il s’avère plus intéressant dans ses termes initiaux.

Enfin, un autre facteur non négligeable dans la relativement longue résistance de Facebook au marketing des opérateurs de jeux online réside dans le rapport qu’il entretenait avec la législation Etats-Unis.

On sait bien que les autorités ce pays s’élèvent traditionnellement contre les paris et autres jeux en ligne. Or, depuis peu, l’opinion de certains états américains évolue à ce sujet et l’idée de légaliser un jour les jeux de hasard online semble petit à petit s’imposer dans le New Jersey ou encore en Californie.

Retourner sa veste concernant la politique de publicité des sites de gambling, c’est, pour Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook, prendre une longueur d’avance sur les mutations en train de germer aux Etats-Unis. Pour l’instant, le marché américain n’est pas concerné par cette nouvelle mesure puisque les campagnes promotionnelles de ce type y sont encore interdites.

En attendant une modification de la législation américaine, Facebook se tourne vers les pays où les marchés autorisent clairement la publicité pour l’eGaming.

Non seulement les casinos en dur et autres établissements de jeux auront le droit d’y diffuser leurs spots, mais ce sera aussi le cas pour les jeux en ligne et les jeux dits “d’adresse nommés Skill Games”. Poker, loteries, casinos en ligne, bingo et paris sportifs figureront donc parmi les disciplines à pouvoir être promues.

Bien entendu, cette nouvelle donne ne va pas sans règles. Facebook a instauré un certain nombre de conditions afin de la modérer. Pour commencer, les sites de jeux en ligne devront évidemment avoir obtenu, au préalable, l’accord du géant des réseaux communautaires.

Toute publicité en self-service est donc proscrite. Les publicités devront obligatoirement se conformer aux lois applicables dans le pays qu’elles visent, ce qui exclut toute promotion illégale.

Par ailleurs, les applications et campagnes promotionnelles en provenance de Grande-Bretagne ne seront admises par Facebook qu’à condition d’arborer la mention “play for fun”.

C’est effectivement selon ces clauses que la publicité des annonceurs britanniques pour les applications mobiles gratuites est autorisée depuis août. Les internautes souhaitant découvrir la version “réelle” des sites de jeux en ligne n’auront plus qu’à faire la démarche de se rediriger vers la plateforme payante.

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