Addiction : Quand l’ouvrier remplace le patron pour jouer au casino

A Singapour, plusieurs patrons addicts et interdits de casino semblent avoir trouvé la parade pour continuer de s’adonner à leurs jeux favoris que sont les machines à sous ou bien la roulette. C'est tout simple, ils envoient leurs ouvriers jouer à leur place...
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Même interdits de casino, des patrons envoient leurs ouvriers jouer au casino

Voilà une nouvelle qui devrait faire sourire et qui montre jusqu’où certains sont prêts à aller pour jouer au casino et ceci malgré une interdiction.

A Singapour, plusieurs patrons interdits de casino semblent avoir trouvé la parade pour continuer de s’adonner à leurs jeux favoris que sont les machines à sous ou bien la roulette. En effet, ceux-ci envoient tout simplement certains de leurs ouvriers jouer à leur place pendant leurs heures de travail.

Généralement, ce sont d’ailleurs des ouvriers étrangers qu’ils missionnent pour les remplacer dans les casinos. Si cette nouvelle fonction pour un ouvrier paraît quelque peu bizarre, les premiers concernés ne semblent pas s’en plaindre. Il faut dire que, comme tout le monde, ils préfèrent profiter d’une journée à jouer dans un casino plutôt que de travailler une journée harassante sur un chantier où les conditions de travail sont loin d’être idéales.

Par contre, une fois au casino, ceux-ci n’ont aucune marge de manœuvre et doivent se conformer à tout ce que souhaite leur patron. Eh oui, il ne faut pas oublier que c’est en quelque sorte une mission … de travail !

Ainsi, ils doivent suivre à la lettre le programme prévu par leur patron afin que l’argent qui leur a été confié (de 300 à 800 dollars le plus souvent) soit joué comme leur supérieur avait l’habitude de le miser lorsqu’il n’était pas interdit de casino.

Généralement, les ouvriers débutent par quelques parties de machines à sous avant de se rendre à la roulette où, comme la mission le veut, il s’agira de jouer les numéros préférés des patrons addicts.

Bien entendu, il fait également partie de leur rôle de tenir au courant, environ toutes les deux heures, leur supérieur quant à la tournure prise par les jeux.

Mais, là où les patrons singapouriens font fort, c’est que certains déduisent de la paie de leurs ouvriers une partie de l’argent perdu lors des jeux de casino. On aura tout vus dans ce bas monde ! En effet, afin de prouver leur bonne foi mais également le parfait suivi de la stratégie voulue par leur supérieur, les ouvriers doivent noter, dans les moindres détails, toutes leurs actions ainsi que leurs différentes mises.

Ce « rapport d’activité » sera ensuite remis à leur patron lorsqu’ils reviendront dans l’entreprise et c’est celui-ci qui permettra de déterminer si l’ouvrier a droit aux 10% de primes prévues sur les gains ou bien s’il a commis une erreur et, par conséquent, va devoir supporter sur sa paie une partie des pertes effectuées. Ce dernier élément est en général vrai dès lors que l’ouvrier perd plus de 500 dollars.

Si cette pratique d’envoyer des ouvriers jouer à la place de patrons interdits de jeux dont l'addiction n'est plus à démontrer, est en pleine croissance dans le petit Etat de Singapour, elle n’en reste pas moins totalement illégale.

En effet, malgré le fait que la Direction de certaines entreprises remettent des certificats médicaux aux ouvriers délégués au jeu afin de se prémunir contre un contrôle de l’Inspection du Travail, celle-ci n’est pas dupe et commence à parfaitement cerner le phénomène.

Malheureusement, elle ne dispose pas de moyen d’action suffisant permettant d’aller plus loin contre ces pratiques, ce qui explique en partie leur développement.

Mais l’Inspection du Travail n’est pas la seule à pointer du doigt ces pratiques puisque certains syndicats représentant les ouvriers ont également haussé la voix estimant que « les ouvriers ne pouvaient être considérés comme de vulgaires pantins ».

Pire, certains mettent en exergue le caractère addictif des jeux qui pourrait bien pousser certains ouvriers, pourtant faisant partie de la frange pauvre de la population, à aller jouer leur paie dans les casinos et se retrouver ainsi criblé de dettes.

Les instances singapouriennes arriveront-elles donc à endiguer ce phénomène avant qu’ils ne prennent une ampleur considérable ? Rien n’est moins sûr...

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