Full Tilt Poker : la relève assurée par le groupe Bernard Tapie ?

Le fils du célèbre homme d’affaires place donc tous ses espoirs dans ce projet de relance et ne s’en cache pas. Par son entremise, le Groupe Bernard Tapie a ainsi ratifié un contrat d’accord exclusif avec le site américain Full Tilt Poker.
PokerStars.
Betclic Poker.
Bwin Poker.
Rejoignez Tony Parker et Benjamin Pollak sur Betclic
Attention... Jouer comporte des risques: endettement - dÉpendance - isolement… Appelez le 09-74-75-13-13 (appel non surtaxÉ) pour vous faire aider
PokerStars, choisissez votre cadeau !

Notre "Nanard National" bientôt patron de FullTilt Poker ?

Cette nouvelle a fait l’effet d’un coup de théâtre dans le monde des affaires et des jeux en ligne: le vendredi 30 septembre 2011, le groupe Bernard Tapie a annoncé qu’il prendrait sûrement la direction de Full Tilt Poker, la fameuse plateforme de poker autrefois numéro 2 international du poker online mais tombée en disgrâce depuis le mois d’avril dernier, le fameux black friday.

Le tristement célèbre Black Friday semblait pourtant avoir consacré la mort de Full Tilt Poker. En ce jour d’avril 2011, les joueurs interloqués avaient assisté à la fermeture de trois leaders du poker en ligne, PokerStars, AbsolutePoker et FullTiltPoker. Les torts qu’on leur imputait n’étaient pas des moindres : organisation de jeux illégale, blanchiment d’argent pour FullTilt Poker, fraude bancaire…

Les reproches formulés à l’encontre de Full Tilt Poker étaient, plus précisément, d’avoir détourné en tout 440 millions de dollars des fonds des joueurs pour enrichir honteusement ses administrateurs.

Quoi qu’il en soit, Full Tilt Poker et les sites concurrents sur le marché du poker ne respectaient déjà pas l’UIEGA (Unlawful Internet Gambling Enforcement Act) de 2006 qui prohibait ce type de jeux d’argent en ligne aux Etats-Unis.

Pour duper les banques américaines, Full Tilt Poker avait généré plusieurs sites marchands totalement faux, tels que des boutiques en ligne de fleurs ou d’animalerie. Ainsi, les transactions financières des habitués de cette plateforme de poker se voyaient maquillées et contournaient la loi.

Mais après la mise au jour de la supercherie, l’avenir de Full Tilt Poker paraissait compromis… jusqu’à ce qu’apparaisse pour lui la possibilité de renaître de ses cendres, incarnée dans la personne de Laurent Tapie, fils de Bernard Tapie et directeur général du Groupe Bernard Tapie.

C’est dans un communiqué de presse que Laurent Tapie a fait connaître son intention de reprendre le site Full Tilt Poker en lui insufflant une nouvelle vie. Avec ses 30 ans d’ancienneté qui lui ont permis de sauver de la faillite plusieurs entreprises en perte de vitesse, le Groupe Bernard Tapie se montre confiant dans l’évolution qui se profile pour Full Tilt Poker.

Même s’il compte, en toute logique, rétablir sa crédibilité et son équité à Full Tilt Poker, Laurent Tapie entend préserver la marque en elle-même, synonyme de performance technologique et de divertissement.

Le directeur général du Groupe Bernard Tapie jouit, pour sa part, d’une expérience notable dans le secteur des jeux d’argent en ligne, puisqu’il avait autrefois la responsabilité de Partouche Interactive et est aussi à l’origine du site LiveBetting.com.

Le fils du célèbre homme d’affaires place donc tous ses espoirs dans ce projet de relance et ne s’en cache pas. Par son entremise, le Groupe Bernard Tapie a ainsi ratifié un contrat d’accord exclusif avec le site américain Full Tilt Poker.

Ce dernier a d’abord soutenu que le Groupe Bernard Tapie avait pour finalité de reprendre non seulement la société mais aussi tous ses actifs, allégation qui a ensuite été démentie par Bernard Tapie en personne. Si l’accord d’exclusivité entre les deux parties est un fait indéniable, le père de l’actuel directeur du groupe relativise la portée de cet accord.

Selon lui, dans l’éventualité de la validation de cette reprise, le Groupe Bernard Tapie ne participerait que pour 5 % à 15 % à la reprise de Full Tilt Poker, en parallèle d’autres investisseurs. Bernard Tapie mentionne également un projet qui serait mené par International Stadiums Poker Tour (ISPT), dont le capital est détenu à 30 % par le Groupe Bernard Tapie.

La société ISPT est connue pour mettre en place des tournois de poker d’envergure internationale dans des stades de football. Or, l’un des prochains événements organisés par International Stadiums Poker Tour devrait avoir lieu le 12 mai 2012 et consister en un tournoi se déroulant à Wembley et mettant un jeu un prize pool de 30 millions de dollars. De quoi encourager la relance de Full Tilt Poker si les négociations aboutissent...

Car l’accord de reprise du site Full Tilt Poker par le Groupe Bernard Tapie demeure sous conditions. La première de ces conditions est que le ministère de la justice américain donne son aval au projet de relance de Full Tilt Poker.

D’après Tapie père, le groupe aurait jusqu’à fin décembre pour déterminer les conditions de cette reprise en se penchant tout particulièrement sur les problèmes juridiques tels que la révocation des licences de Full Tilt Poker.

Il faudra aussi que Laurent Tapie s’intéresse aux problèmes techniques posés par le redémarrage de la plateforme de jeu en ligne. Un tour de table devrait être constitué à cette occasion. Le remboursement de tous les joueurs auxquels Full Tilt Poker aurait porté préjudice est en projet.

Il est prévu que les négociations avec le département de justice américain commencent dans les jours qui viennent; c’est donc principalement de lui que dépend l’avenir du site de Full Tilt Poker.

Aux dernières nouvelles, apportées par l’avocat du Groupe Bernard Tapie, Ben Dayanim, l’annonce d’une participation de 10 % environ à la reprise de la plateforme américaine par le groupe français n’est qu’une fausse rumeur : le Groupe Bernard Tapie serait en réalité majoritaire dans cette relance.

Quoi qu’il en soit, Ben Dayanim nous apprend aussi deux éléments dignes d’intérêt. Le premier est que le groupe pourrait prévoir de maintenir quelques propriétaires de FullTiltPoker, qui bénéficieraient toutefois d’une proportion minimale de parts et ne seraient pas en mesure d’influer sur le fonctionnement de la société.

Le second, que certains joueurs aux bankrolls conséquentes pourraient eux aussi devenir des actionnaires pendant un temps défini, jusqu’à ce que le site rachète leurs actions au prix de leur valeur du moment. Des solutions qui ne verront le jour que si le département de justice américain accepte de redonner une chance à Full Tilt Poker. Et là, c'est une autre affaire...

Essayez gratuitement Bwin Poker sur mobile et tablette !
PokerStars.
Betclic Poker.
Bwin Poker.
PMU Poker.
BetClic Poker.
PokerStars.