Savoir lire les cartes des adversaires, ce que l'on nomme au poker, la lecture

Trop peu de joueurs savent lire les cartes de leurs adversaires. Et pourtant, ce paramètre est déterminantpour remporter de beaux coups de poker.
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Savez-vous lire les cartes de vos adversaires et détecter leurs probabilités de gagner ?

Tous les joueurs de poker le savent : la lecture du jeu de son adversaire est une stratégie indéniable. En connaissant la composition des mains adverses, un joueur sera en mesure de coucher ses mains, peu importe leurs valeurs et ainsi faire de belles stratégies de laydowns, c'est-à-dire brièvement se coucher de très fortes mains.

On peut ainsi dans l'absolu perdre moins d'argent, voire en gagner plus grâce à cette stratégie adaptée à la main de notre adversaire. Mais la tâche n'est pas aussi simple qu'elle en a l'air...

En effet, la lecture des cartes des joueurs est un vraie compétence. Il faut tout d'abord apprendre à connaître les joueurs de sa table avant de s'attaquer à leur jeu.

Il faut donc cibler un joueur et jouer suffisamment de mains contre lui pour remarquer et apprécier sa façon de jouer. Il faut le connaître par cœur et savoir à l'avance comment il jouera dans telle ou telle situation.

Cela demande aussi que notre proie soit un joueur relativement bon pour repérer une régularité et qu'il obéisse à une certaine logique dans ses actions.

Sans cela, il sera très dur d'analyser rationnellement sa façon de jouer au poker. Mais on peut toujours rencontrer ce problème en jouant avec des débutants ou des novices. A noter que changer sa façon de jouer est donc une bonne alternative face aux autres joueurs.

L'idéal serait donc d'avoir une idée précise de la main de son adversaire au début d'un coup. Evidemment, cela ne se passe pas comme ça. Il faut placer son adversaire dans un panel de mains que l'on réduit au fur et à mesure des dévoilements et des tours d'enchères.

Le meilleur moyen d'arriver à découvrir son adversaire au poker et de juger la cohérence de ses démarches en fonction du coup. On peut souvent détecter cela quand arrive la "scary-card", c'est-à-dire une carte qui fait "peur" en français. Par exemple, une carte sur le tournant qui vient compléter un tirage couleur.

Prenons un exemple : notre adversaire relance préflop. On sait qu'il joue serré. On le place donc sur un panel tel que AA, KK, AK, AQ, QQ ou JJ et on décide de le suivre.

Le flop montre 5, 8 et 9 dont deux trèfles. Notre adversaire relance à nouveau. On décide toujours de le suivre. Le turn est une carte sans importance et la river, une Dame de trèfle. On check mais notre adversaire relance...

C'est là qu'intervient la réflexion. Pourquoi notre adversaire a-t-il relancé sur la river alors qu'il pouvait voir le "showdown" gratuitement ? Seul un As Roi de trèfle lui aurait permis de faire ça ! Or, cette main n'aurait jamais mérité une relance sur le turn et avec une autre main (forte), il aurait checké de peur que l'on ait touché une couleur.

On peut donc en déduire qu'il y a une forte probabilité pour que notre adversaire tente de nous bluffer. Sa relance est incohérente face au tableau et se remarque sur la river, ce qui pourrait nous indiquer un bluff total de la part de notre adversaire.

On remarque que chaque coup demande de la réflexion et qu'il n'est pas toujours facile de prendre la bonne décision. Cependant, les mathématiques pour le poker peuvent nous aider dans cette tâche.

Les maths au poker peuvent en effet devenir très utiles quand les décisions deviennent difficiles à prendre, notamment dans le cas où notre adversaire est dur à déchiffrer, à lire. C'est dans ce genre de situations qu'interviennent les calculs, parfois rébarbatifs mais ô combien pratiques !

Tous les professionnels des jeux de poker savent lire les cartes de leurs adversaires grâce aux probabilités qu'il connaissent sur le bout des doigts.

Par exemple, un joueur au style de jeu serré relance préflop. On le voit donc sur AA, KK ou AK. Mais on sait que la probabilité d'obtenir AA ou KK est de 0,45% et celle de toucher AK est de 1,2%.

On peut donc déduire à partir de là, que notre adversaire a environ 60% de chances d'avoir AK et 40% d'avoir KK ou AA. Une fois cela en tête, il ne nous reste plus qu'à savoir en fonction des mains qu'il peut avoir et du tableau, si suivre est une bonne idée ou non.

On sait par exemple dès le départ qu'avec QQ, nous n'avons qu'un léger avantage face à AK et un gros désavantage dans 40% des cas. Avec une probabilité de gagner de 40%, nous avons donc une côte de 60:40 soit 18:12.

La côte du pot étant supérieure à notre côte de gain, suivre est donc une solution rentable sur le long terme. Nous sommes donc fixés.

Lire les cartes de ses adversaires n'est donc pas une chose facile, mais cela peut être fait en analysant la logique du jeu de notre adversaire et sa cohérence.

Si l'on rajoute à cela quelques simples calculs mathématiques, il est alors facile de connaître ses côtes et de savoir qu'elles sont les meilleures décisions à prendre. En tous les cas, seules les probabilités au poker peuvent vous sortir d'un coup de poker difficile à lire...

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