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En volume, létude indique que 17% des fraudes
sont enregistrées pour des achats inférieurs
à 30 Euros, 13% entre 31 et 75 Euros, 11% entre 76
et 150 Euros, 20% entre 151 et 225 Euros, 15% entre 226
et 300 Euros, 12% entre 301 et 750 Euros, 8% entre 751 et
1500 Euros et 4% au-delà de 1501 Euros.
La livraison, cauchemar des acheteurs:
Côté
acheteur, Fia-Net a recensé sur la période
étudiée 316 cas de litiges et de fraudes pour
un montant total de 88.000 Euros. Le coût moyen de
chaque litige commercial est de 280.65 Euros. Premier objet
de litige: la livraison avec 78%
du nombre total de litiges enregistrés.
Les problèmes de facturation, denregistrement
de commande et dabsence de réponse des services
clientèles viennent ensuite avec 16%.
Quant au détournement
de carte bancaire, il ne représente que 4% des litiges.
Enfin, la défectuosité de lobjet acheté
arrive en queue avec 2% de problèmes déclarés. Les 4% de fraude à la carte bancaire sont réalisés
sur des sites "modestes", donc non sécurisés.
Conclusion
de Fia-Net à ce sujet:
Le piratage de carte: un risque désormais manifestement
exagéré...
Depuis
le début de son activité, lassureur
indique qu « aucun cas de piratage dune
base de données contenant les numéros de cartes
bancaires des acheteurs dun site na été
déclaré par lun de ses clients à
Fia-Net. »
Cependant, lassureur reconnaît
que cette absence de sinistre nempêche pas le
fait que la sécurité de paiement reste la
première raison de méfiance des acheteurs.
Selon
Fia-Net, cette méfiance est révélatrice
« dune méconnaissance de deux réalités
fondamentales de la fraude à la carte bancaire. »
Dabord le risque lié à un vol de
son numéro de carte bancaire est plus important dans
le monde physique que sur le web, avec par exemple loubli
dune facturette dans un distributeur. Ensuite, le
consommateur ignore le cadre des garanties bancaires qui
le protègent en cas de débit dont il ne serait
pas à lorigine.
Les chiffres de la Fédération
Française des banques:
En 2003, les Français ont encore préféré
les paiements électroniques:
10,6
milliards d'opérations de paiement de détail
ont été enregistrés en interbancaire
en 2003, pour un montant total de 4000,6 milliards d'euros.
Le nombre d'opérations a augmenté de 1,3 %
par rapport à 2002, et le montant des capitaux échangés
a progressé de 1,25 %.
Les
statistiques des échanges interbancaires produites
par le Système Interbancaire de Télécompensation
(SIT) constituent un bon indicateur des tendances avec la
plupart des paiements de détail.
Ces statistiques
ne prennent toutefois pas en compte les opérations
échangées entre les clients d'un même
groupe bancaire, ce qui peut modifier les paramètres
en fonction des concentrations réalisées.
2003 marque un nouvel effritement de 4,8 % du nombre de
chèques par rapport à 2002, avec 3,46 milliards
d'opérations réalisées. Les paiements par cartes progressent de 5,4 % et dépassent
les paiements par chèques. Les prélèvements sont en hausse de 4,7 % et
les virements de 3,5 %.
Rien ne vaut...des graphiques !